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ENQUÊTE À RIMOUSKI

IL N’Y AURAIT PAS D’FIN D’HEURES CHEZ RIMOUSKI NISSAN

L’équipe de Rimouski Nissan se retrouve encore une fois dans l’eau chaude après une autre fuite de communications internes incriminantes. Ces documents révèleraient un ingénieux stratagème par lequel les employés de tous les services se la coulerait douce dans les dernières minutes de chaque heure.

La rumeur qui circule (elle circulerait en Maxima 2021 semble-t-il, parce qu’elle trouve ce véhicule très confortable, sportif et luxueux) a forcé le directeur général Guillaume Michaud et le directeur des ventes Philippe Murray à rencontrer les journalistes du blogue Racines du racing, de la télévision de Montevideo et du Car Wash Ington Herald. La rencontre aurait eu lieu chez Presto Pizzeria, autour d’une pizza aux fruits de mer extra fromage de format Papa. Une tournée générale de tarte au sucre aurait même été nécessaire afin d’aller au bout de cette fausse route.

Prenant la parole d’entrée de jeu, Guillaume Michaud a tenu à défendre l’intégrité de son équipe : « Chez Rimouski Nissan, on travaille très fort pour offrir le meilleur service à la clientèle qui soit et nos mécaniciens ne comptent pas leurs heures lorsqu’il faut réparer et entretenir les véhicules de notre clientèle selon les plus hauts standards de Nissan. Bien sûr, on travaille dans une ambiance agréable, les blagues sont fréquentes, mais toujours de bon goût, ce qui peut donner l’impression que faire rouler l’Est du Québec en Nissan est une partie de plaisir… C’est l’fun, mais chaque minute compte! ».

Quand Philippe Murray interroge les journalistes ainsi : « Quand vous dites qu’on n’a pas d’fins d’heures, vous ne voulez pas plutôt parler de… Pathfinder ? », les mâchoires des interlocuteurs demeurent ouvertes plusieurs secondes, ce qui permet de constater que chez Presto Pizzeria, ils sont généreux en fruits de mer et en fromage.

« C’est vrai que bien assis dans le siège du conducteur à 6 réglages manuels d’un Pathfinder, avec son puissant moteur V6 3,5L 284ch, sa boîte Xtronic, son contrôle dynamique du véhicule et de la place pour 7 passagers, on voit pas l’temps passer! »

Pourtant, cette conversation entre des membres de l’équipe avait été envoyée aux médias:

Guy : Claudette, je vais quitter un peu plus tôt ce soir avec Vincent et Fred. Si on veut nous rejoindre, tu peux donner nos numéros de portables.

Claudette : Vous êtes maîtres de vos horaires les gars. Tant que les clients entrent et sortent d’ici avec le sourire, tout le monde est content. Vous faites quoi ?

Vincent : Max à l’esthétique nous a préparé un Pathfinder Platine à 4 roues motrices … faque on s’en va tester ce monstre dans l’bois.

Frédérick : C’est important qu’on comprenne parfaitement ce que l’on vend.

Claudette : Ben oui ben oui les tit’z’enfants! Allez jouer dans la bouette pis faites confiance à tante Claudette pour s’occuper de vos rendez-vous.

Guy : T’es pas une tante, t’es comme une mère pour nous!

Frédérick : Vite Guy, j’ai promis à la gang qu’on passerait avant la fin de l’heure.

Claudette : La gaaannnggg???

Vincent : Ben, si on n’utilise pas le Pathfinder à pleine capacité, soit sept passagers, c’est pas un vrai test de conduite effectué selon les règles de l’art.

Claudette : T’as ben raison. Faut tester, pis faut tester masqués!

En raccompagnant en Pathfinder vers l’aéroport tous les membres des médias, avec leurs équipes techniques, leurs volumineux équipements et 4 Mama smoked-meat extra champignons, Guillaume Michaud n’a pu s’empêcher de livrer cet aveu : « Vous savez, on est des passionnées d’automobiles chez Rimouski Nissan et plus on passe de temps avec les gens à leur présenter les véhicules Nissan, plus on apprécie l’ambiance du 770 boulevard St-Germain Ouest et tous les paysages des routes de la région. Le temps pour nous, c’est pas de l’argent : c’est plus de rires, plus de réponses aux questions des gens, plus d’étonnements lors des essais routiers quand notre clientèle découvre les performances Nissan. »

LÉGENDES RIMOUSKOISES

Quentin Lacaille : champion du monde de cache-cache en Qashqai

Quelqu’un a vu Quentin ?

Au moment où le docteur Béland vit le visage du bébé apparaître entre les jambes de sa mère, lui faire un clin d’œil et retourner bien au chaud dans son abri des 9 derniers mois, il crut halluciner. Quand il entendit Mado Petit-Legrand, la super infirmière qui en avait vu bien d’autres en salle d’accouchement, s’exclamer « Ah ben torrieu de torvis ! Y’est pas né, qu’il nous niaise déjà lui. Ça promet ! », il comprit qu’il n’avait pas rêvé. Ce n’est que 41 h 23 min. 16 sec. plus tard que Quentin Lacaille sortit enfin de sa cachette dans un grand éclat de rire, devant une équipe épuisée, une mère attendrie et un père endormi sur une chaise de plastique orange.

Toute l’enfance et l’adolescence de Quentin ne fut qu’un grand stage de perfectionnement du jeu de cache-cache : son seul jeu, sa seule obsession. À force de se cacher des autres et de scruter les moindres réactions d’Oukté, son cher caméléon, son corps s’adapta génétiquement et en vint à prendre la forme, les teintes et les textures des objets derrière lesquels il se cachait. Dans un champ de blé, il devenait un épi. Dans la forêt, il était érable et lichen. Dans l’eau, il prenait la forme des vagues et s’échouait sur la plage.

Les absences d’un champion

Il perfectionna tant sa technique de la mystification, qu’entre l’âge de 18 et 25 ans, il se cherchait lui-même. Mais ça, vous me direz que c’est normal à cet âge ! En amour, dès que ça devenait un peu « sérieux », il avait un don pour disparaître. Pareil avec le travail, si une tâche ennuyante ou salissante devait être accomplie : « Il est où le Quentin, il est oùùùùùùùùù ? »

Dans les secondes suivant son inscription au Championnat du monde de Cache-Cache en 2014 à Athènes, il disparut de la circulation. On le retrouva en 2019, sur une colonne du Parthénon, dans la position du penseur … en conversation téléphonique avec sa mère qui voulait savoir s’il rentrait souper.

Où te caches-tu, Qashqai ?

Sa vie changea quand, à son retour au Québec, il entra chez Nissan Rimouski pour se magasiner une nouvelle voiture. Là, impossible de le cacher : il venait de tomber en amour … avec le Qashqai FWD. À partir de 21 498,00$ et avec un financement à 0% pendant 6 ans, il s’imagina caché au fond des bois sans avoir à jouer à cash-cash !

Avec son moteur 4 cylindres à DACT de 2 L à 16 soupapes, sa boîte manuelle à 6 rapports, le contrôle dynamique du véhicule et système de traction asservie, et la colonne de direction inclinable et télescopique, il s’est dit « Là, j’ai tout ce qu’il faut pour aller voir ailleurs si j’y suis, surtout dans les endroits les plus inaccessibles du monde ! ». Et quand il a su que son siège avant à chauffage rapide Quick ComfortMD a été conçu par la NASA, il s’est mis à rêver d’aller se cacher dans les ciels étoiles de sa Gaspésie. Comme son Qashqai est aussi muni de systèmes intelligents de détection de sortie de voie et de prévention de sortie de voie, il se dit « C’est parfait ! Comme ça, si jamais j’suis dans la lune, mon Qashqai me ramène sur terre ! ».

Grand trafic de Rogue à Rimouski

 

Une importante fuite de conversations, qui impliqueraient des membres de l’équipe de Rimouski Nissan, aurait poussé des journalistes du quotidien anglais The Guardian, du Japan Times et l’équipe d’enquête norvégienne de l’Aftenposten à rencontrer, à la Cantine de la gare, Guillaume Michaud et Philippe Murray, respectivement directeur général et directeur des ventes de la concession.

Selon ces conversations, le concessionnaire automobile du Bas-Saint-Laurent serait à la source d’un important trafic de Rogue dans l’Est-du-Québec. « Que ce soit bien clair : le Rogue n’est pas fait pour être dans le trafic ! », clame le DG, avant d’ajouter : « Quand on sait que le Rogue S est muni d’un moteur 4 cylindres à 16 soupapes à DACT de 2,5 L, d’une boîte de vitesses Xtronic CVT avec mode Sport et mode Éco, on comprend que ce véhicule s’exprime bien en liberté. Dans le trafic, tout le monde le remarque, mais c’est surtout pour être témoin du moment où il va sortir sur le bas côté et s’enfuir à travers les champs. »

Philippe Murray, laconique, nous a simplement lancé : « Contrairement au Rogue, une accusation comme ça, ça ne tient pas la route ! ».

Pourtant, nous avons pu mettre la main sur la conversation Messenger à l’origine de cette enquête internationale et c’est assez incriminant.

En voici un extrait :

Guy
Le Rogue est trop beau et trop équipé en nouvelles technologies, il faut qu’on en fasse profiter le plus de monde possible.

Vincent
Ma fille m’a fait une crise quand je lui ai dit que je l’avais juste pour trois jours. Ça m’a coûté la dinette de Barbie et un dimanche à faire des biscuits en forme de chat pour la calmer !

Janick
J’vais voir avec Dom si on peut faire quelque chose pour en faire profiter le plus de monde possible.

Dominic
La gang, je pense que j’ai la solution : le Rogue 2020 sera à 0 % de financement pendant 84 mois à l’achat.

Guy
0 % comme dans zéro?

Dominic
C’est ça. Zéro. Null. ゼロ. Cero.

Janick
Woooo! 0%? 84 mois? Mais ça va être malade!

Vincent
Y va y en avoir encore plus sur les routes, avec une offre de même!

Philippe
OK, mais seulement jusqu’à épuisement des stocks, gang.

Bang ! « Y va y en avoir encore plus sur les routes dans pas long ! » Si c’est pas une menace de trafic de Rogue, ça! Selon nous, ce ne serait que la pointe de la laitue iceberg d’un vaste RikiLeaks qui nous plongera dans les arcanes du pouvoir de l’automobile régionale.

Vous n’avez pas fini d’en voir de toutes les couleurs dans les conversations entre les gens de Rimouski Nissan … un peu à l’image de leur salle de montre.

Anick Labelle-Gagnon : kickeuse de coeurs

Légende Rimouskoise

Quand on dit que les légendes se forgent souvent par un coup de cœur ou un coup du hasard, ben c’est une parfaite combinaison des deux qui est à l’origine de la naissance d’Anick Labelle-Gagnon : celle qui, au volant de sa Nissan Kicks, parcourt la Rimouskinie pour unir les cœurs solitaires.

Elle est la fille de Jocelyn « Jarret d’acier » Gagnon, vénérable « kickeux de derrières » de Rimouski, et de Bella Labelle, surnommée « la belle brume du fleuve » dans sa région natale de Forestville.

Vieux garçon de 35 ans, « Jarret d’acier » n’avait jamais eu un kick durable sur une demoiselle. On le disait trop occupé à aller, sur demande, botter le c… des flancs mous, des pas fiables, des toujours en retard et autres pros de la procrastination qui sévissaient dans l’coin.

Quant à la belle Bella Labelle de Forestville, son problème était inverse : elle ne savait pas qui choisir parmi tous ses prétendants. Pas de kick sur personne. Elle se rendait pourtant chaque jour au bout du quai pour attendre les bateaux, en espérant que son cœur chavirerait pour un beau matelot ou un fier capitaine. Mais plus souvent qu’autrement, c’étaient les embarcations qui chaviraient à sa vue, quand tous les passagers et l’équipage s’agglutinaient du même côté pour l’admirer. Ça tanguait alors si fort que le naufrage était inévitable.

Un jour, Jocelyn « Jarret d’acier » Gagnon pratiquait ses coups de pied arrêtés au bout du quai de Pointe-au-Père en bottant des galets vers la rive nord du grand fleuve. Il en tapa un si fort que le caillou alla mourir entre les pieds de Bella Labelle qui regardait couler le P’tit Tonic à 10 mètres du quai.

Elle se pencha pour ramasser la belle roche rose, lisse et en forme de cœur. Elle releva la tête vers l’horizon, sauta dans une chaloupe, rama jusqu’au quai de Pointe-au-Père, se planta devant un Rimouskois à la jambe droite plus grosse qu’un chêne centenaire, lui montra le cœur de granit rose et il balbutia « Ben … je … s’cuse … », paralysé par tant de beauté. Le langoureux baiser de Bella lui mit les jambes en guenille pour la première fois de son existence. Le lendemain ils étaient devant le curé et 9 mois et un jour plus tard, Anick naissait.

Connaissant la légende de l’origine d’Anick Labelle-Gagnon, plus personne ne s’étonne maintenant qu’on fasse appel à ses services pour trouver l’amour. Sur demande, cette messagère des cœurs saute dans sa Kicks et roule sans se fatiguer en flairant l’amour. Jamais sa jambe droite ne faiblit sur l’accélérateur et sa boîte de vitesse Xtronic CVT obéit à tous ses ordres.

Vitre baissée, elle active son 6e sens pour détecter le match parfait et, quand elle le repère, elle saute sur le système de freinage d’urgence intelligent avec détection des piétons de sa Kicks. Si elle le dépasse, le système sonar arrière entre en action.

Et avec le nouveau Kicks 2021 entièrement redessiné, Rimouski va connaître une sérieuse baisse de la solitude et une généreuse hausse des naissances dans les prochaines années!

Rogatien « Rogue » Bérubé : le dompteur de sapins

Légendes rimouskoises

Y’a pas un temps des Fêtes chez les Bérubé qui ne commençait pas par la recherche et la coupe du sapin idéal sur les terres ancestrales de la famille. Chaque année, à midi le 24 décembre, des dizaines de raquettes se mettaient en marche vers la pinède plantée par l’aïeul au temps du défrichage de la seigneurie (même quand y’était bébé on l’appelait l’aïeul, parce qu’y paraît qu’y s’faisait aller la yeule tout l’temps !).

C’est dans cet esprit des traditions des Fêtes qu’a grandi Rogatien Bérubé, 23e enfant d’Obladi et Oblada Bérubé (et 11358e descendant de l’aïeul, qui s’faisait pas juste aller la boîte à menteries ça a ben l’air !). Toute sa vie, il s’était plié à la tradition des Fêtes sans rechigner. Enfilant ses raquettes comme ses frères et sœurs, il rêvait quand même d’aller à la pinède sans suer sa vie dans la montée, sans perdre un temps fou à trouver le plus beau des milliers de sapins jumeaux, et sans geler à mort au retour.

Le jour où Rogatien poussa la porte de Rimouski Nissan et ferma celle d’un Rogue 2020, sa vie bascula comme un siège EZ FlexMD ou banquette de 2e rangée divisée, inclinable, coulissante et rabattable. L’odeur du petit sapin accroché au miroir de l’habitacle lui rappela la pinède familiale, et le nom du véhicule lui était étrangement familier … comme s’ils étaient faits l’un pour l’autre.

Dès sa sortie du concessionnaire, ce n’est pas Rogatien, mais bien le Rogue qui prit la direction de la pinède. Le moteur 4 cylindres à 16 soupapes à DACT de 2,5 L et la boîte de vitesses Xtronic CVT en mode Sport le propulsa au bas de la montagne des Bérubé en moins de temps qu’il faut pour dire « contrôle en virage intelligent » ou « contrôle actif de la suspension ». Le mode Éco le hissa ensuite vers le sommet en douceur, comme s’il connaissait déjà chaque passage dans la forêt. Comme s’il faisait partie depuis toujours de la nature gaspésienne.

En le voyant arriver, tous les sapins penchèrent leur cime pour le saluer. Dans le regard intense des feux de jour à DEL du Rogue ils reconnurent leur maître. Chaque année depuis ce jour, ils désignent celui des leurs qui aura l’honneur de descendre de la montagne, porté par le maître. Ils s’unissent alors pour, pendant toute une année, lui donner l’énergie vitale pour grandir plus que les autres et développer une odeur similaire au sapin du miroir.

Depuis ce jour, on voit très peu de Bérubé en raquette montant vers la pinède le 24 décembre, car le vaste habitable du Rogue peut héberger de grandes familles. Rogatien Rogue Bérubé ne se fait pas prier pour faire des allers-retours entre la maison à la pinède pour que la tradition continue. Et à 0% d’intérêt pour 84 mois à l’achat de son Rogue, la tradition n’est pas prête de se terminer !